Malgré les menaces de boycott, le ministère du Travail fixe le cap de la conférence sociale

Beaucoup avaient prédit une conférence sociale assez plate et sans vague. Ce n'est pourtant pas ce qui se dessine. Le Medef qui menaçait encore la semaine dernière de ne pas y participer a réussi à obtenir gain de cause dans le dossier épineux du compte pénibilité. Et c'est au tour de la CGT de faire planer le doute sur sa présence les 7 et 8 juillet. Pourtant, au ministère, on se refuse au commentaire. L'heure est plutôt à l'apaisement.

Article réservé aux abonnés

Par - Le 07 juillet 2014.

« Chacun est libre et conscient de ses responsabilités. Les syndicats ont des propositions à porter lors de la conférence sociale. Reste à voir quelles formes vont prendre celles de chacun », relativise-t-on au cabinet lors d'une réunion en présence des journalistes pour préparer la conférence vendredi 4 juillet. Pas d'annonces fracassantes mais l'occasion lors de cet échange de faire le point sur le déroulement des deux journées qui se tiendront au Palais d'Iena dans le 16ème arrondissement de la capitale. Aujourd'hui, deux intervenants de prestige viendront alimenter les débats introductifs : Jean Pisany-Ferry, auteur d'un récent rapport sur les perspectives de la…

— Article réservé aux abonnés —